Thérapie
Galmeon
La hanche
Prise en charge de la hanche
Elle doit aussi restaurer la commande neuromusculaire du moyen fessier, du quadriceps et des stabilisateurs du bassin, souvent profondément inhibés après une chirurgie ou une immobilisation prolongée. C'est précisément sur ce réveil musculaire que la thérapie Galmeon apporte une valeur ajoutée mesurable, en complément du suivi kinésithérapique classique.
Post chirurgie (prothèse totale de hanche, ligamentoplastie,…)
Atteintes traumatiques (fractures, entorses,…)
Boiteries en cas d’atteintes neurologiques (paralysie, hémiplégie en suite d’AVC,…)
Instabilité fonctionnelle du bassin
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Témoignages
Quels résultats attendre d’une rééducation de la hanche et en combien de temps ?
Les délais de récupération varient selon le type de chirurgie, l’âge du patient et son état antérieur :
- Prothèse totale de hanche : reprise de la marche autonome en 4 à 6 semaines, retour aux activités quotidiennes en 2 à 3 mois, récupération complète en 4 à 6 mois.
- Fracture du col du fémur : récupération plus longue (6 à 12 mois), particulièrement chez le sujet âgé, avec un objectif principal de retour à l’autonomie.
- Conflit fémoro-acétabulaire opéré : reprise progressive sur 3 à 6 mois selon le geste chirurgical.
La thérapie Galmeon, intégrée dans le protocole dès les premières semaines, peut significativement accélérer le réveil musculaire du moyen fessier et du quadriceps, et réduire la durée des phases de plateau. Ces résultats restent indicatifs : chaque parcours est individuel et doit être validé par votre médecin et votre kinésithérapeute.
Quelles précautions prendre pour éviter les complications ?
Quelques règles essentielles pendant la rééducation de la hanche :
- Respecter scrupuleusement les gestes interdits indiqués par votre chirurgien pour éviter le risque de luxation de prothèse.
- Ne forcer jamais sur la douleur : une douleur vive est un signal d’arrêt, pas une étape à dépasser.
- Utiliser les aides techniques (béquilles, déambulateur) aussi longtemps que prescrit, sans précipiter le sevrage.
- Surveiller les signes d’alerte : œdème inhabituel, douleur soudaine au mollet (risque de phlébite), fièvre, écoulement au niveau de la cicatrice.
Maintenir une activité physique douce entre les séances (marche, mobilisations validées) pour entretenir les progrès.
Quand faut-il consulter rapidement un professionnel ?
Consultez sans attendre votre médecin ou votre chirurgien si vous observez :
- Douleur vive et soudaine dans la hanche, l’aine ou la cuisse
- Sensation de claquement ou de dérobement à l’appui
- Œdème important du membre inférieur, douleur au mollet (suspicion de phlébite)
- Fièvre ou écoulement au niveau de la cicatrice (suspicion d’infection)
- Boiterie persistante malgré la rééducation
- Absence d’amélioration ou régression après plusieurs semaines de prise en charge
Un suivi régulier reste la meilleure garantie d’une rééducation sécurisée et efficace.