Retrouvez le témoignage de Jeremy Coint, préparateur physique des équipes de France de Ski et de snowboard depuis 2005 et praticien Galmeon, il revient pour nous sur l’apport de la thérapie de reprogrammation neuromotrice dans sa prise en charge au quotidien.
Pouvez-vous présenter votre parcours ?
Ancien athlète en Gymnastique Artistique et Force Athlétique.
Je suis diplômé d’Etat en Gymnastique Artistique et Haltérophilie. J’ai obtenu dernièrement un Master 2 EOPS et projette très prochainement de faire une thèse. Je suis préparateur physique pour les équipes de France de Ski et de Snowboard depuis 2005, et formé à la méthode Galmeon depuis 2021.
Quel est l’apport de la méthode Galmeon à votre pratique ?
La méthode Galmeon permet d’ajuster le recrutement de différents chefs musculaires. Elle permet également la prise en compte de certains muscles ou mouvements dont l’athlète n’a pas conscience. Cette méthode nous permet d’effacer les inhibitions motrices assez facilement et a une action sur le long terme. C’est assez impressionnant de voir une évolution aussi rapide !
Comment avez-vous intégré Galmeon à votre prise en charge ?
Lorsque l’athlète ne parvient pas à activer certaines zones du corps humain, je lui fais prendre conscience grâce à la méthode Allyane ce que j’attends de lui ou plutôt prendre conscience de la zone qui disfonctionne. Et aussi étonnant que cela puisse paraitre, lorsque l’on remet le mouvement difficile de départ en action, tout roule comme sur des roulettes !
Recommanderiez-vous à vos confrères de se former ? Pourquoi ?
Parfois, nous nous épuisons à inculquer des mouvements complexes en préparation physique mais en vain… On se creuse les neurones pour activer des zones telles que le moyen fessier ou le tibial postérieur par exemple mais en vain… Et on continue, on continue…
Je suis et reste impressionné par cet outils et vous conseille fortement de vous y former.
Utiliser la méthode Allyane pour plusieurs raisons :
- Vous optimisez la performance, les empilements, les alignements pour ne donner que ces exemples
- Vous permettez à l’athlète de « se poser », de se centrer sur lui même et sur ses sensations (ce qui n’est pas si simple à l’heure actuelle)
- Vous agissez sur le long terme et il arrive fréquemment que l’athlète soit demandeur afin d’approfondir les choses suite à la première séance
- Chaque séance peut être différente et nous pouvons avoir une action sur toutes les zones du corps
Retrouvez le site de Jérémy ici.